Pour qu’un restaurant soit trouvé sur Google, deux choses travaillent ensemble : la fiche Google, qui répond aux recherches de proximité, et le site, qui répond aux recherches plus précises (la carte, les horaires, la réservation, un repas de groupe). Ce guide reprend les deux dans l’ordre où l’on agit, avec les consignes officielles de Google et des exemples de restaurants et de bars à vins relevés en ligne.
Comment Google classe un restaurant
Pour les recherches locales, Google indique que le classement repose surtout sur trois critères : la pertinence (la correspondance entre la fiche et la recherche), la distance (entre l’établissement et la personne qui cherche) et la proéminence, c’est-à-dire la notoriété de l’établissement, évaluée notamment d’après le nombre de sites qui renvoient vers lui et le nombre d’avis reçus. La distance ne se travaille pas. Tout le reste, si : des informations complètes et exactes, un site qui répond aux questions des clients, des avis, des liens.
L’ordre conseillé : la fiche Google, les informations pratiques en texte sur le site, la carte en page web, une page par sujet, les données structurées, la vitesse sur téléphone, les avis, puis les liens. Le guide suit cet ordre.
La fiche Google, première vitrine
C’est elle que Google montre dans Maps et dans la recherche locale. Les consignes de Google tiennent en quelques points :
- Validez la fiche. La validation indique à Google que vous êtes autorisé à représenter l’établissement. Il ne doit y avoir qu’une seule fiche par établissement.
- Donnez le nom réel. Celui de la devanture, du site et de vos documents : ni mot-clé, ni slogan, ni horaires, ni ville ajoutés. « Chez Marcel » ne devient pas « Chez Marcel, restaurant italien centre-ville ».
- Choisissez la catégorie la plus précise. Peu de catégories, qui décrivent ce que l’établissement est, pas la liste de ce qu’il propose.
- Tenez les horaires à jour, exceptions comprises. Jours fériés, fermetures saisonnières, événements : Google les accepte, et ils comptent dans les « informations complètes et exactes » qu’il demande.
- Indiquez le téléphone du restaurant et son site. Un numéro local, contrôlé par l’établissement, et l’adresse du site du restaurant lui-même.
- Ajoutez des photos fidèles. Google demande des photos nettes, bien éclairées et peu retouchées, en JPG ou PNG, entre 10 Ko et 5 Mo, avec 720 × 720 pixels recommandés. Elles peuvent mettre 24 à 48 heures à apparaître sur la fiche.
- Renseignez les liens du restaurant. La fiche d’un restaurant accepte un lien vers le menu (un seul), et des liens de réservation et de commande de repas (jusqu’à 10 par catégorie), dont un « lien préféré » placé en tête. Google propose aussi un éditeur de menu, qui présente les plats par rubriques (entrées, plats, desserts) avec leur description.
Un restaurant installé dans un hôtel est un cas à part : Google demande pour lui une fiche distincte de celle de l’hôtel, avec un nom différent. Le Flocon d’Argent, aux Gets, en donne l’image côté site : hôtel et restaurant ont chacun leur page, et celle du restaurant annonce les jours et heures d’ouverture de la table, jour par jour. Pour ce travail sur la fiche, la page fiche Google d’hôtel et de restaurant détaille ce que Hotel Web Design prend en charge.
Adresse, téléphone, horaires : en texte, sur chaque page
Un client qui cherche un restaurant sur son téléphone veut quatre choses sans cliquer : où c’est, quand c’est ouvert, comment appeler, comment réserver. Ces informations doivent être du texte (pas une image de flyer), visibles dès l’arrivée, identiques à celles de la fiche Google et de toutes les plateformes où le restaurant figure : un horaire ou une adresse qui diffère d’un endroit à l’autre, ce sont des clients qui arrivent porte close.
La Flambée
Bistrot · Montigny-le-Bretonneux
Au-dessus du menu de navigation, un bandeau donne l’adresse (avec un lien vers un plan), les jours et heures d’ouverture et le téléphone. Il reste le même sur toutes les pages relevées : accueil, menu, contact. Le bouton « Réserver » renvoie vers la page du restaurant sur TheFork.
À retenir
- Adresse, horaires et téléphone sont du texte, visibles sans défiler ni cliquer.
- Le titre de la page d’accueil associe « Restaurant » et la ville.
- Type
- Bistrot gourmand
- Lieu
- Montigny-le-Bretonneux (Yvelines)
- Réservation
- Réservation par TheFork
La page « Réserver & accéder » des Jardins de la Livrée, à Villeneuve-lès-Avignon, va plus loin : le mode de réservation, les jours de fermeture habituels (avec ceux de juillet et août) et la date de dernière vérification des informations sont écrits sur la page. Un restaurant qui change ses horaires selon la saison gagne à faire pareil, et à mettre à jour la fiche Google et le site le même jour.
La carte en pages web, pas seulement en PDF
Google sait indexer le texte d’un PDF : il le range parmi les types de fichiers qu’il prend en charge. Une carte en PDF n’est donc pas invisible. Mais une carte en page web a trois avantages pratiques : elle s’affiche comme le reste du site sur tous les écrans, elle porte un titre, des intertitres et un bouton de réservation autour des plats, et elle donne une adresse précise à indiquer comme « lien vers le menu » de la fiche Google. Une photo de l’ardoise, elle, n’est pas du texte : le nom des plats n’est écrit nulle part dans la page.

Les sites relevés font des choix différents, tous lisibles :
- La Flambée publie l’ardoise en texte, par sections, et prévient que « les propositions peuvent évoluer selon les produits et le service ».
- Les Jardins de la Livrée consacrent une page à « La carte » : « l’ardoise du moment », une cuisine « guidée par le marché », et les formules proposées.
- L’Arôme, à Paris, sépare la carte en trois pages : déjeuner, dîner, vins.
- Aux 20 Plaisirs et Le Flocon d’Argent proposent leur carte en PDF, et gardent sur leurs pages l’essentiel en texte (vignerons, horaires, présentation).
Si la carte change souvent, la page web est aussi la solution la plus simple à maintenir : une modification et c’est fait, sans republier un fichier. Pour voir d’autres sites de restaurants, cet article en présente cinq, et celui-ci cinq restaurants gastronomiques.
Une page par sujet, avec la ville dans le titre
Google s’appuie sur le titre de la page et sur ses intertitres ; il recommande un titre propre à chaque page, clair, concis, qui décrit fidèlement son contenu, et une méta-description courte et unique. Pour un restaurant, cela donne un site de quelques pages, chacune avec un sujet, le type d’établissement et la ville :
| Page | Ce qu’on y trouve | Exemple relevé |
|---|---|---|
| Accueil | Nom, type de cuisine, ville, adresse, horaires, téléphone, bouton de réservation. | La Flambée : titre de page et titre principal associent « Restaurant » et « Montigny-le-Bretonneux ». |
| La carte | Les plats en texte, par sections, et ce qui change avec la saison. | Les Jardins de la Livrée : « La carte », titre de page avec « Restaurant à Villeneuve-lès-Avignon ». |
| Réserver et accès | Mode de réservation, adresse, jours de fermeture, plan. | Les Jardins de la Livrée : « Réserver & accéder ». |
| Groupes, privatisation, événements | Ce que le restaurant propose en dehors du service courant. | La Flambée : « Repas de groupes » ; Aux 20 Plaisirs : « Privatisation », « Évènements », « Bons cadeaux ». |
| Producteurs, fournisseurs | Ceux dont vient ce qu’on sert, qui donnent de la substance à la carte. | Aux 20 Plaisirs : « Nos vignerons ». |
| Le restaurant d’un hôtel | Une page dédiée, avec ses propres horaires. | Le Flocon d’Argent : page « Restaurant ». |
| Autour du restaurant | La ville, la station, les activités, les événements. | Le Flocon d’Argent : page « Tourisme ». |
Aux 20 Plaisirs
Bar à vins · Plaisance-du-Touch
Le menu du site suit les questions d’un client : « À propos », « Nos vignerons », « Privatisation », « Bons cadeaux », « Évènements », « La carte », « Réserver une table », « Contact / Accès ». La page d’accueil annonce en bas les jours d’ouverture (du mardi au samedi, à partir de 17 h), l’adresse et le téléphone, et propose la réservation dès le haut de page.
À retenir
- Une page par sujet, avec un intitulé qui dit ce qu’on y trouve.
- La ville figure dans la présentation, sur la page d’accueil.
- Type
- Bar à vins
- Lieu
- Plaisance-du-Touch (Haute-Garonne)
- Réservation
- Page de réservation sur le site
- Langues
- français, anglais, espagnol
Deux détails qui comptent : les photos portent un texte alternatif utile (« la terrasse du bar à vins », pas « IMG0023 »), et chaque page est reliée aux autres par des liens dont le texte dit où ils mènent (« la carte », « réserver une table »), pas « cliquez ici ».
Parler de ce qu’il y a autour du restaurant
Un restaurant ne vit pas seul : il est dans une rue, une ville, une station, à côté d’un marché ou d’un monument. Le site peut en parler, et une page sur les environs donne au site des mots que les clients tapent vraiment (le nom du quartier, de la station, du site à visiter) et montre l’ancrage local du restaurant. La page « Tourisme » du Flocon d’Argent le fait pour Les Gets : le domaine des Portes du Soleil, les activités d’hiver et d’été, les événements.
Même principe pour la carte : présenter les producteurs, expliquer d’où viennent les produits, annoncer les menus de saison. Faut-il un blog ? Pas nécessairement. Google demande un contenu utile, original, bien organisé, à jour et fiable ; quelques pages qu’on tient à jour valent mieux qu’un blog abandonné au troisième article. Pour un guide plus large sur le web marketing, voir le guide du web marketing en hôtellerie-restauration.
Les données structurées Restaurant
Les données structurées sont un bloc de code, invisible pour le visiteur, qui décrit le restaurant à Google dans un langage qu’il lit sans ambiguïté : nom, adresse, horaires, téléphone, type de cuisine, adresse de la carte. Google explique que cela lui permet de connaître ces informations, et qu’une fiche enrichie peut apparaître dans la recherche ou dans Maps ; il précise aussi qu’il ne garantit pas l’affichage des résultats enrichis.
La page de Google sur le type LocalBusiness demande d’employer le sous-type le plus précis, ici Restaurant. Deux propriétés sont requises (name et address) ; Google en recommande d’autres : openingHoursSpecification (les horaires), geo (les coordonnées), servesCuisine (la cuisine servie), menu (l’adresse complète de la carte), telephone et url. Voici un modèle à adapter, en JSON-LD :
<script type="application/ld+json">
{
"@context": "https://schema.org",
"@type": "Restaurant",
"name": "Nom du restaurant",
"url": "https://www.exemple.fr/",
"telephone": "+33100000000",
"servesCuisine": "Cuisine française",
"menu": "https://www.exemple.fr/la-carte/",
"address": {
"@type": "PostalAddress",
"streetAddress": "1 rue Exemple",
"postalCode": "00000",
"addressLocality": "Ville",
"addressCountry": "FR"
},
"geo": { "@type": "GeoCoordinates", "latitude": 0.00000, "longitude": 0.00000 },
"openingHoursSpecification": [{
"@type": "OpeningHoursSpecification",
"dayOfWeek": ["Tuesday", "Wednesday", "Thursday", "Friday", "Saturday"],
"opens": "19:00",
"closes": "21:30"
}]
}
</script>
Un exemple réel : le site de L’Arôme, à Paris, déclare un Restaurant avec son adresse, ses coordonnées, ses horaires, sa cuisine et son téléphone.
Sur téléphone, vite et sans effort
Google indexe et classe la version mobile d’un site : la version téléphone doit donc contenir le même contenu principal que la version ordinateur (mêmes titres, mêmes données structurées, mêmes balises de titre et de description), sans le charger seulement après un clic. Google recommande le « responsive design », un seul site qui s’adapte à la taille de l’écran.
Pour les photos de plats et de salle, trois règles de Google : les mettre dans des balises img (ou picture) ordinaires, car les images posées en fond par la feuille de style ne sont pas indexées ; les nommer par ce qu’elles montrent ; leur donner un texte alternatif utile. Google prend en charge, entre autres, les formats JPEG, PNG, WebP et AVIF, et demande des images nettes mais assez légères pour ne pas ralentir la page : sur un téléphone, une page lourde se charge lentement.
Les Jardins de la Livrée
Restaurant · Villeneuve-lès-Avignon
La page « Réserver & accéder » annonce dès le haut de page que la réservation se fait uniquement par téléphone, avec un bouton qui appelle le restaurant. Plus bas : l’adresse, les jours de fermeture habituels (autres en juillet et août) et la mention « Informations vérifiées en août 2026 ».
À retenir
- Le mode de réservation est écrit en haut de page, pas laissé à deviner.
- Les jours de fermeture, saisonniers compris, sont écrits en toutes lettres, avec la date de vérification.
- Type
- Restaurant
- Lieu
- Villeneuve-lès-Avignon (Gard)
- Réservation
- Par téléphone uniquement
- Langues
- français, anglais
Chez les Jardins de la Livrée, le bouton « Appeler » est dans le premier écran, et le numéro se compose d’un geste sur téléphone ; chez La Flambée, un bouton rond d’appel reste affiché en bas de l’écran. La création de site pour restaurant, avec sa carte, sa réservation et ses pages, est détaillée sur la page création de site pour restaurant.
Les avis : nombre, réponses, régularité
Dans la définition de la proéminence, Google compte le nombre d’avis reçus, et indique que plus on obtient d’avis et de notes positives, plus on progresse. Il recommande aussi de répondre aux avis : la réponse est examinée par Google avant publication, puis apparaît sous l’avis au nom de l’établissement, pas au vôtre. Une réponse polie, brève, sans argument de vente, vaut mieux qu’un silence ; le détail de la demande d’avis (à tous les clients, sans contrepartie) est dans l’article avis Google ou avis Booking et dans celui sur les bons avis sur la fiche Google.
Les liens vers votre site (netlinking)
Le « link building » consiste à faire parler de son restaurant ailleurs que chez soi. Le principe tient toujours : Google compte les sites qui renvoient vers un établissement parmi les signes de sa notoriété. Mais tous les moyens ne se valent pas. Les règles de Google contre le spam de liens visent l’achat et la vente de liens pour le classement, les échanges de liens systématiques (« je te lie, tu me lies »), les publireportages payés dont les liens transmettent du classement, les liens répétés dans les pieds de page de nombreux sites, les annuaires et sites de signets de faible qualité, et les programmes automatiques de création de liens. Les liens sponsorisés doivent porter la valeur rel="sponsored" ou rel="nofollow".
Les liens naturels viennent de ceux qui parlent déjà de vous : un producteur dont vous citez le nom sur votre carte, une association locale dont vous accueillez un événement, un article de presse locale, la page d’un partenaire. On les obtient en étant cité, pas en les fabriquant. Pour le détail côté hébergements, voir l’article référencement naturel pour hôtels.
Ce qu’il vaut mieux éviter
- Ajouter des mots-clés au nom de la fiche. Google demande de ne pas le faire : le nom doit être le nom réel.
- Créer plusieurs fiches pour un même restaurant. Une seule fiche par établissement.
- Publier la carte seulement en photo. Le nom des plats n’y est pas du texte.
- Acheter ou échanger des liens en masse. C’est le cas visé par les règles anti-spam de Google.
- Laisser les informations diverger. Fiche, site, plateformes de réservation et réseaux : mêmes horaires et même téléphone partout.
- Ne jamais vérifier. Google décrit deux gestes simples : taper
site:votre-domaine.frpour voir ce qui est indexé, et utiliser l’inspection d’URL de la Search Console pour voir une page comme Google la voit.
Par où commencer
Dans cet ordre :
- Validez la fiche Google. Corrigez le nom, la catégorie, les horaires et le téléphone.
- Vérifiez le site. Il doit afficher les mêmes informations en texte, dès l’accueil.
- Passez la carte en page web. Avec des sections et le lien de réservation.
- Relisez les titres de page. Un sujet, le type d’établissement et la ville.
- Ajoutez les données structurées. Le modèle Restaurant ci-dessus, adapté.
- Demandez des avis à tous vos clients et répondez-y.
Si le site actuel n’est pas à la hauteur, la création de site pour restaurant reprend tout ce qui précède dès le départ ; pour le suivi dans la durée, Hotel Web Design propose le référencement naturel pour hôtels et restaurants.
Questions fréquentes sur le référencement d’un restaurant
Comment référencer son restaurant sur Google ?
Validez la fiche Google du restaurant et renseignez-la avec le nom réel, la catégorie, les horaires, le téléphone, des photos et le lien vers la carte. Donnez ensuite les mêmes informations en texte sur le site, publiez la carte en page web et demandez des avis à vos clients. Selon Google, la proximité, la pertinence de la fiche et la notoriété comptent : on ne peut pas acheter une meilleure place dans ces résultats.
Peut-on payer pour être mieux placé dans les résultats locaux ?
Non : Google indique qu’il n’existe aucun moyen d’obtenir une meilleure place sur demande ou contre paiement dans ces résultats. La publicité en ligne est un autre canal, avec ses règles : voir Google Ads pour hôtels et restaurants.
La carte du restaurant peut-elle rester en PDF ?
Google sait indexer le texte d’un PDF, donc elle n’est pas invisible. Mais une carte en page web s’affiche comme le reste du site, porte des titres et des boutons de réservation, et fournit l’adresse à indiquer comme lien vers le menu de la fiche Google. Une photo de carte, elle, n’est pas du texte.
Faut-il ajouter des données structurées Restaurant ?
Google ne l’exige pas, mais les recommande pour lui communiquer horaires, adresse, téléphone, cuisine servie et adresse de la carte. name et address sont requis ; openingHoursSpecification, geo, servesCuisine, menu, telephone et url sont recommandés. Google ne garantit pas l’affichage de résultats enrichis.
Sur quels sites référencer son restaurant ?
D’abord Google (fiche d’établissement), puis les plateformes de réservation ou d’avis que vous choisissez : La Flambée, par exemple, renvoie vers sa page TheFork pour réserver. Chaque plateforme a ses conditions : vérifiez-les sur sa page d’aide. L’essentiel est de garder les mêmes horaires, la même adresse et le même téléphone partout. Pour les annuaires, Google vise ceux de faible qualité dans ses règles anti-spam.
Un restaurant a-t-il besoin d’un blog ?
Pas nécessairement. Google demande un contenu utile, original, bien organisé, à jour et fiable. Mieux vaut quelques pages tenues à jour (carte de saison, producteurs, événements, privatisation, environs) qu’un blog abandonné.
Mon restaurant est dans un hôtel : une fiche ou deux ?
Deux. Google indique qu’un restaurant, un café ou un bar situé dans un hôtel doit avoir sa propre fiche, avec un nom distinct de celui de l’hôtel. Voir la page fiche Google d’hôtel et de restaurant.





